Lundi nous a offert une vraie tempête de ciel bleu, donc nous sommes retournés une nouvelle fois dans le centre historique pour profiter de cette magnifique journée et nous rendre dans quelques endroits que nous avions râtés la première fois. Manque de bol pour nous, ici tous les musées sont fermés les lundis, y compris les trois que nous avions en tête de visiter. La déception n’a été que de courte durée, la ville de México ayant suffisamment à offrir pour nous tenir occupés.
La Casa de los Azuleros abrite désormais un centre commercial et restaurant Sanborns
Le coin des bouquinistes, agréablement abrités dans cette petite rue
Statue de Charles IV sur sa monture, surplombant l’esplanade du “Munal”, le Museo Nacional de Arte.
Le Palais de la Poste de México
Cadeau diplomatique de la France sous Jacques Chirac
Bellas Artes, where brilliant idea was hatched.
Alors que nous dégustions quelques viennoiseries, assis sur les marches du musée Bellas Artes (fraichement mis au fait que lui aussi est fermé tous les lundis), je me suis dit que le gratte-ciel au look vieillissant des années 60 se dressant devant nous doit probablement dédier aux touristes un étage supérieur pour l’observation de la ville. Aussitôt dit, aussitôt confirmé par l’oeil avisé d’Anne repérant immédiatement le panneau “Mirador”. Moins de 5 minutes plus tard et 160 pesos plus légers, nous surplombions México à 182m de hauteur, au 43ème étage de la Torre Latinoamericana.
Depuis que David nous avait affirmé que par temps clair on peut voir les deux volcans au sud est de México (le Popocatépetl et l’Iztaccíhuatl), nous étions à l’affût de leurs deux sommets enneigés. Du haut de notre perchoir, au beau milieu de la pollution urbaine, nous pouvions à peine apercevoir le volcan en forme de femme allongée (le deuxième volcan).
Une ronde suplémentaire au sommet de la Torre Latinoamericana, cette fois avec la GoPro (grâcieusement offerte par les pôtes pour mes trente ans. Merci !).
L’horizon est montagneux tout autour de la ville, logique puisqu’on nous a expliqué plus tard que México se trouve dans une vallée à 2000m d’altitude, entourée elle-même de hauts plateaux montagneux.
Après encore deux portes fermées de musée et une belle marche, une bière s’impose.
Peut être l’effet de la chaleur, ou peut l’effet des quelques gorgées de bière sur mon estomac affamé, je me suis demandé combien de centaines de personnes ont, avant moi, savouré une bière rafraîchissante au goulot de cette bouteille Dos Equis consignée visiblement très usée.

















