Et le voyage continue. Nous avons profité d’un bus de nuit en partance de Oaxaca pour ralier San Cristóbal (C’est toujours une nuit de logement de moins dans le budget). Onze heures de routes sinueuses plus tard nous étions fraichement déposés dans le terminal de bus de San Cristóbal et avons rejoint notre auberge de jeunesse pour un check-in assez matinal aux alentours de 6h du matin. Nous sommes partis découvrir les lieux après une petite sieste de deux heures fort appréciable. San Cristóbal est une ville de la région montagneuse du Chiapas qui est devenue très populaire depuis quelques années auprès des touristes et expatriés. Elle est entourée de nombreuses communautés indigènes, ce qui donne à la ville un curieux mélange de luxe moderne et de traditions anciennes. San Cristóbal a été ajoutée sur la carte en 1994 quand l’armée zapatiste à pris contrôle de la ville pour marquer son opposition à la mondialisation et, prônant la solidarité envers les indigènes, pour lancer un appel à la prise de conscience de l’écart toujours grandissant entre les classes riches et pauves au Méxique. Aujourd’hui la ville est tranquille, le climat y est très agréable (les températures plus clémentes que celles sous le soleil écrasant de Teotihuacan), et les ruelles renferment pléthore de cafés tous plus sympas les uns que les autres.
Notre auberge était localisée juste à droite de la colline qu’on peut apercevoir au fond, surmontée de la Iglesia de Guadalupe.
San Cristóbal est si proche du Guatemala que celui-ci apparaissait sur toutes les cartes. Il y avait même des compagnies de tourisme offrant des excursions à Quetzaltenango (où nous bâchotons notre espagnol en ce moment en fait), “gamelle” incluse !
Catedral de San Cristóbal de Las Casas
A l’assaut du Cumbre Guadalupe pour une vue plongeante sur San Cristóbal
Quelqu’un a sommeil après cette longue journée
Because every city should have an ANABANANA
L’autre point de vue surélevé de la ville, le Cerrito, et son Iglesia de San Cristobalito
L’église, Iglesia de Guadalupe, surplombant notre colline est le dôme blanc au fond sur la gauche.
Des pigeons géants étaient perchés ici et là dans toute la ville.
Nous nous sommes offert une excursion d’une journée au Cañón del Sumidero, un canyon, formé en même temps que son cousin “le grand” des Etats-Unis, dont les falaises s’élèvent jusqu’à 1000 mètres par endroits. D’abord, arrivons au canyon. Les panneaux à l’arrière plan précisent “Véhicules sans freins, suivez la ligne rouge qui mène, au final, à une voie de détresse.” Nous pouvions imaginer la réaction de la soeur de Anne “véhicules sans freins devraient suivre la ligne qui mène droit au garage!”
Anne pensait que ce crocodile était factice, jusqu’à ce qu’il produise un brusque claquement en fermant ses machoires.
Cette zone est surnommée l’Arbre de Noël pour sa curieuse végétation et ses excroissances minérales créées avec le temps par une mini cascade.
Toujours vêtus selon la dernière tendance !
Cliquez ici pour un petit tour en bateau dans le Canyon de Sumidero
Retour à San Cris ; post-dîner, ambiance charmante sur le chemin de retour à l’auberge, avec même un film projecté sur le mur à gauche.









