(Troisième semaine à Quetzaltenango) La troisième semaine à Xela s’est déroulée selon les mêmes habitudes, avec en plus la préparation du trek du weekend, l’ascension de Tajumulco, volcan éteint à l’ouest du Guatemala connu pour être le point culminant d’Amérique Centrale avec ses 4222 mètres. Nous sommes passés par Quetzaltrekkers, excellente compagnie dont les treks sont encadrés par des guides volontaires, l’ensemble des profits étant reversés à un orphelinat local. Mais nous avançons un peu vite pour l’instant ; cette troisième semaine a été encore une fois synonyme de bonne bouffe (en préparation du trek !) et apprentissage intensif de l’espagnol.
Vue plein ouest de Xela, depuis le chemin montant au Baúl
Soupe, poulet, et délicieux concombre au citron
Notre ami Alex nous avait parlé de ces “tacos qui changent la vie” que l’on peut trouver au restaurant local Tacos Tabascos ; visiblement pour Anne ça a été une sacrée expérience, gustative et ophtalmique.
La domestique de la famille, la très joyeuse Maria Isabel, travaillait à la maison du lundi au samedi de 8h à 16h. Sur cette photo elle donnait le bain hebdomadaire à Leisha qui n’y prenait pas trop de plaisir.
Chavi et Ian, cousins de notre neveu d’accueil.
Pâtes avec croquettes de pomme de terre
Bajo la Luna fait apparemment les meilleurs burgers de Xela et l’une des fois où nous y sommes allés était un soir de pleine lune.
Notre troupe pour l’ascension de Tajumulco, Kiera (US) et Markus (Allemagne), Markus démontrant comment toute personne mesurant plus d’1m70 doit se plier pour tenir entre les banquettes d’un chicken bus.
L’itinéraire jusqu’au sommet du volcan est le suivant : Deux heures en bus, une heure d’arrêt pour le petit-déjeuner, une heure de plus de bus, et ensuite quatre heures de marche pour rejoindre le camp de base. Le lendemain matin, lever à 3h30 pour reprendre la marche à 4h et atteindre le sommet vers 5h, juste à temps pour le lever de soleil.
Cliquez ici pour un résumé en vidéo de notre ascension de Tajumulco
Notre guide, Offer, avec Kiera et le sommet à gravir en arrière-plan
Nuages arrivant durant l’après-midi
Ce qui est aujourd’hui un paisible pré était auparavant une dense forêt. Durant la guerre civile qui a touché le Guatemala entre 1960 et 1996, l’armée à déforesté toute la zone pour repousser les groupes de guerrillas hors des massifs montagneux.
Randonner dans une tempête était dépaysant.
Offer, Markus et moi sommes montés un peu au dessus du camp de base, sur le pic Cerro de Concepción à 4100 mètres.
Le gang Cool School surplombant les nuages et savourant un bon café
Pris en sandwich entre les nuages
Visage typique d’Anne se voyant offrir un café après une longue marche.
Orion au petit matin durant l’ascension vers le sommet
Moi, temporairement point le plus haut d’Amérique Centrale ! Pour une raison encore inconnue, Kiera imitait Offer, me pointant du doigt.
Anne, Kiera, et la pleine lune
Sept des plus grands volcans du Guatemala, tous alignés sur la ceinture de feu
Nous avons stratégiquement apporté nos sacs de couchage jusqu’au sommet pour profiter, bien au chaud, du spectacle offert par ce lever de soleil
Le Volcán de Fuego, volcan le plus à droite du groupe le plus à gauche, avec son panache éruptif
Le soleil, pointant le bout de son nez
Bien qu’il n’aie pas en réalité l’apparence d’un cône, Tajumulco projette une ombre strombolienne parfaite sur la mer de nuages. Le vrai volcan sur la droite est quant à lui Tacaná, sur la frontière entre Méxique et Guatemala. Le premier plan plonge dans le vertigineux cratère de Tajumulco.
Ombre de Tajumulco et Tacaná, sous la pleine lune
Lever de soleil au dessus des nuages
L’équipe : Offer, Markus, Kiera, Anne, Julien
Départ vers le camp de base pour le petit-déjeuner
Un certain nombre de personnes sont descendues dans le cratère éteint pour y inscrire des messages d’amour avec les pierres.
Un dernier regard vers la pleine lune
Petit-déjeuner au camp de base. La veille, au milieu de l’ascension nous avions dû décider si nous allions prendre une ou deux tentes pour camper, l’un des membres du groupe n’ayant pas la force d’aller jusqu’au camp de base. Soit nous emportions une tente supplémentaire, pour plus de confort pour dormir, mais davantage de poids à transporter, ou bien n’emporter une seule tente, et ne pas nous charger avec du matériel additionnel. Nous avons opté pour la solution cosy avec cette unique tente sur la gauche, et avons été loin d’avoir froid durant nos cinq heures de sommeil.
Les toilettes, dotées d’une vue à couper le souffle mais d’une intimité réduite
Départ pour une descente de trois heures
Le sommet de Tajumulco sur la droite et le Cerro de Concepción sur la gauche
Nous avons fini la descente juste à temps pour éviter la pluie de l’après-midi, mais pas les nuages. Une randonnée exceptionnelle avec une équipe adorable !


























