Pour un résumé en vidéo de nos 48 heures à Semuc, cliquez ici.
Voici les têtes de deux voyageurs fatigués.
Malgré un retour tardif à Antigua, nous avons repris la route dès 8h le lendemain matin. Nous avions pris des billets de bus pour aller d’Antigua à Semuc Champey, une magnifique enfilade de bassins naturels d’eau turquoise située au centre du Guatemala. Nous sommes montés dans le bus avec une légère hésitation, non seulement parce que nous avions été bloqués deux fois les jours précédents, mais aussi parce que ce jeudi-là il y avait un appel national à manifester et les commerces et universités étaient tous fermés pour permettre une mobilisation maximale. En dépit de cela, nous avons tenté notre chance…
Nous avons été pris dans un barrage dès la sortie d’Antigua. Heureusement nous n’avons été bloqués que trois minutes avant d’être authorisés à continuer notre chemin.
Il y avait partout d’immenses panneaux d’affichage politiques, mais j’ai pris une photo de celui-là en partie parce que nous étions arrêtés par le traffic dans Guatemala City, mais aussi parce que la photo de Zury Ríos (notamment son regard) est assez effrayante, et ce peut-être d’autant plus sachant que son père était le dictateur du Guatemala accusé de génocide et crime contre l’humanité contre son propre peuple. Comment un tel cycle peut-il être perpétué ?
Manifestants qui attendent le bus pour Guatemala City ; environ 30000 manifestants se sont massés ce jour-là sur la grand place de la capitale pour pousser le congrès à lever l’immunité du président Otto Perez.
Je crois que seulement cinq passagers sont restés éveillés durant tout le trajet vers Cobán, deux sur la photo, Anne et moi, et le chauffeur. Il y avait au moins six autres personnes roupillant derrière nous.

D’Antigua à Semuc Champey il y a 6 heures de bus, suivies de 45 minutes de piste à l’arrière d’un pick-up. Là, c’était dans le pick-up.
Chef de famille devant notre magnifique auberge, El Portal, juste en bord de rivière.

Panorama pour le petit-déjeuner
Marche vers le mirador situé à 300 mètres au dessus des bassins. Mon guide de la Tour Eiffel a immédiatement mentionné qu’il nous fallait gravir l’intégralité de la Tour, jusqu’au troisième étage.
Amis voyageurs : Angleterre, Australie, Taïwan, France, Etats-Unis, Allemagne
Un croquis simple expliquant comment se sont formés ces bassins. Nous avons descendu les bassins un par un, partant du plus haut sur la gauche et sautant de bassin en bassin.





Glissade vers le bassin suivant
Rassemblement dans le dernier bassin


Impatients d’aller faire un peu de spéléologie dans l’eau !
Chacun était équipé de sa propre bougie
Et chacun devait descendre des échelles de corde glissantes tout en tenant sa source de lumière. On peut apercevoir la flamme de la personne descendue avant Anne.
Passage dans des espaces étroits

C’est parti pour la lazy river !

Après cinq minutes de détente en mode lazy river, trois gamins et un adulte sont arrivés en courant sur les berges de la rivière, bouée dans une main, glacière dans l’autre, pour nous vendre des bières fraiches. Inattendu et bien apprécié.


Le lendemain nous sommes repartis vers Cobán, empruntant le même chemin à l’envers ! Pick-up puis bus vers Cobán.















