Quand nous étions à Xela toutes les familles d’accueil nous ont conseillé, à nous étudiants, de trouver un endroit tranquille et de ne pas prévoir de voyager durant les jours suivant les élections présidentielles. Les dernières élections ont été historiquement les plus turbulentes et l’on nous a assurés que manifestations et barrages routiers seraient de la partie après le 6 septembre. Nous avons opté pour Lac Atitlán, un magnifique lac de cratère dont l’eau turquoise est entourée de volcans. Premier arrêt, Panajachel. Parce que c’est saison basse nous avons pu négocier un super plan et rester dans un hôtel avec piscine, jungle et chambres spacieuses avec hauts plafonds, TV, balcon et même eau chaude et serviettes. Et on avait l’hôtel uniquement pour nous, ou presque.
Combat Anne vs fourchette dans une pizzeria locale : pas de vainqueur.
Récemment des plongeurs ont découvert, sous les eaux du lac Atitlán, des poteries, les fondations de maisons et des stèles, gisant entre 45 et 90 mètres sous la surface actuelle du lac. Du coup un musée est depuis apparu à Panajachel et, bien que les explications n’y soient pas des plus rigoureuses, nous y avons trouvé de quoi nous divertir.
Selon moi pas très pratique comme vase
Même les barbies portent ici les huipiles et jupes traditionnelles.
Les petits hors-bords qui assurent les liaisons entre tous les villages autour du lac. Un trajet de 45 minutes coûte 25Q (environ 3,50€), mais avec nos allures de gringos on nous rappelait constamment que nous pouvions prendre un bateau privé qui partirait sans attendre pour environ cinq fois plus cher. Notre patience a payé et, environ une heure plus tard nous avons embarqué avec un autre couple, Heidi du Wisconsin et Julian du Méxique.
…embarqué dans une traversée à sensation ! Nous pensions que le quatragénaire qui collectait l’argent allait être aux commandes du bateau, mais non, nous nous sommes finalement retrouvés en train de sauter les vagues avec un gamin de 15 ans à la barre. La tempête arrivant droit sur Atitlán avait rendu le lac très turbulent, ce qui n’a pas freiné notre jeune capitaine, fonçant “pied dans le phare” vers notre destination pour tenter d’éviter l’averse.
Le lendemain nous allions marcher jusqu’au bout du nez de l’Indian Nose.
Plaza Central à 4 heures du matin ; ce que la photo ne montre pas c’est qu’il y avait une fanfare répétant très fort devant l’église.
San Pedro et San Juan en dessous
Bateau sur les paisibles eaux matinales du lac
Les toutous montagnards ont bien apprécié le gâteau à la banane au goût fermenté et le gâteau au chocolat que nous avions achetés la veille au soir auprès de la vieille marchande ambulante.

En contrebas du sentier cette petit voix appelait sans cesse “Photo ! Photo !”. Nous étions les derniers randonneurs et avons pris ce cliché de l’adorable petit garçon.
Ici on ne peut traverser la rue qu’en faisant du hula-hoop.





Mon visage s’éclaire littéralement quand je vois un stand de frites comme celui-là, parfait pour un snack.


La femme qui murmurait à l’oreille des chiens
Chaque jour nous prenions le déjeuner à Sababa, un petit resto israëlien faisant de délicieux sandwiches qui a ouvert récemment.


Retour à l’hôtel, retour au boulot
Nous nous étions jurés de prendre un bateau le matin pour une traversée plus calme vers Panajachel


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