Nous sommes repassés par Comalapa pour un dernier coucou et un dernier au revoir (du moins pour cette année !) et pour récupérer l’autre moitié de nos affaires.
Durant les courtes trois semaines durant lesquelles nous nous sommes absentés, les oreilles de Pistolera se sont repliées vers l’avant avec une amusante perfection.
La fête de l’indépendance approchait et Comalapa a remué ciel et terre pour produire une belle parade avec tous les écoliers de la ville. Chaque école avait son propre thème et nous avons passé une bonne vingtaine de minutes à regarder passer ces enfants.
Semana Santa, semaine sainte, complète avec une alfombra (tapis)
La route vers Chimiyá et un comité d’au revoir. Notez le chaton assis à l’avant du gang.
Nous avons été accueillis à notre arrivée à Antigua par de nombreuses festivités. La fête de l’indépendance allait se tenir le lendemain (15 septembre) et la ville était remplie de ces groupes de coureurs portant des antorchas, torches, et courant (tradition oblige) de ville en ville au son de nombreux sifflets.
Il était quasiment possible de lire l’article de journal sur cette tortilla achetée dans la rue.
Parade de l’indépendance, avec Volcán de Agua en arrière-plan
Pamen, la cousine d’Anne de Guatemala City, est venue pour une courte visite avec sa fille Mariana.
Nous sommes allés manger dans une pizzeria située juste à côté des ruines d’une église.

Dernier dîner avant une séparation de deux jours, Anne allant se reposer à Antigua pendant que j’allais gravir le volcan Acatenango.








