Partis plus au sud, nous sommes arrivés à Granada avec la frustration de nous être faits avoir par l’assistant du bus qui nous a surfacturés le trajet et volés de 4$. La frustration n’a été que de courte durée en découvrant Granada, une version majestueuse et bourgeoise de León arborant 3°C de moins au thermomètre. Nous sommes immédiatement tombés sous le charme de cette ville. Le soir même nous avons eu droit à un magnifique coucher de soleil durant lequel Anne ne pouvait pas s’arrêter de fredonner le peu qu’elle connaissait de la chanson “Granada”, c’est-à-dire uniquement le mot “Granada” chanté non-stop sur la mélodie du refrain. Je vous invite vivement à écouter une version de cette chanson pendant que vous découvrez la suite de l’article.
Peut être la version chantée par la pétillante Caterina Valente (Granada)
… ou bien la version de Frank (Granada)
… ou bien la reprise de Placido (Granada)
… à votre guise, nous sommes là pour faire plaisir. La chanson originale est en réalité une ode au Granada d’Espagne, mais bon, elle se transpose très bien au Granada Nicaraguayen. Et voilà, notre première soirée à Granada !
Ascension de l’une des tours de la cathédrale
Volcán Mombacho sur la gauche, son sommet est dans les nuages












