A quand date votre dernier rendez-vous chez le coiffeur?
Cette question cible sans nul doute Anne et sa chevelure luxuriante. Ses pointes sèches ont eu droit le 2 décembre dernier à une coupe à 5$ chez Lee, une chinoise ayant pignon sur rue à Quito. Quant à moi, la dernière fois que j’ai aperçu une paire de ciseaux, c’était aux alentours de début mai dernier.
Que-ce que ça fait d’avoir une coupe de cheveux comme les lamas ?
C’est un peu comme être dans la peau d’une rock-star.
Comment êtes vous si cools ?
Comme sur tout réseau social, nous ne montrons que le meilleur de nous-mêmes. L’un de mes plaisirs est de garder quelques-uns de nos clichés râtés ; voici, par exemple, certaines photos qui n’ont pas été retenues dans la selection du blog.
Dégustation d’Inca Kola dans le bus pour Trujillo, Pérou
Sur les plages de San Juan del Sur, Nicaragua
Photo-bombé par les sourcils d’Anne, Granada, Nicaragua
Anne Hemingway sirotant pensivement son café
Gros plan GoPro dans la Valle de Cocora, Colombie
Photo rebelle à Bucaramanga, Colombie
Voici comment un grand nombre de clichés GoPro commencent ; celui-ci à Moray, Pérou
Excitées par les semi-dangereux feux d’artifices du Nouvel An à Cusco, Pérou
Quelqu’un s’incruste sur la photo à Saksaywaman, Pérou
Comment toutes vos affaires tiennent dans vos sacs?
Nous avons peu mais suffisamment d’affaires avec nous. En commun nous avons une trousse de toilette, un sac-à-viande en soie deux places, trois appareils photos, un ordinateur, un mini haut-parleur, une souris, un jeu de cartes, une paille filtre à eau, un couteau suisse, un selfie-stick et une couverture.
Julien: 10 t-shirts, 2 pulls, 3 paires de shorts, 1 paire de pantalons, 7 caleçons, 7 paires de chaussettes, 1 paire de shorts de bain, 1 K-way, 1 serviette, 1 sac de couchage, 2 paires de chaussures, 1 paire de tongues, 6 balles de jonglage et 1 bonnet en laine de bébé alpaca
Anne: 5 t-shirts, 4 pulls, 2 jupes, 2 leggings, 1 paire de pantalons, 2 écharpes, 14 culottes, 5 paires de chaussettes, 1 bikini, 1 K-way, 1 serviette, 1 sac de couchage, 2 paires de chaussures, 1 paire de tongues, 1 bonnet en laine de bébé alpaca
Nous plions et roulons méticuleusement tous nos vêtements pour les faire tenir avec le reste de nos affaires dans les moindres recoins de nos chers sacs à dos, celui d’Anne d’une contenance de 40L et le mien 55L.
Comment faites-vous pour les vêtements ? Apparemment, vous avez toujours plus ou moins les mêmes, mais comment faites-vous pour les laver ? Ou alors, vous ne les lavez pas ??
Nous portons plus ou moins les mêmes vêtements, tout le temps (ça doit se voir sur les photos), et donc bien sûr nous les lavons ! La plupart des auberges et hôtels ont un service de blanchisserie, mais si nous nous sentons plus économes que d’habitude nous cherchons un autre endroit pour faire notre lessive et économiser un ou deux dollars.
Comment trouvez-vous où loger ?
Au début de notre aventure nous avons utilisé Couchsurfing et des recherches internet ; nous avons également suivi les suggestions d’autres voyageurs et de nos guides touristiques (Rough Guides). Maintenant nous cherchons nos hôtels quasiment exclusivement sur hostelworld.com et booking.com, avec une sélection rigoureuse basée sur les avis et les services offerts.
Notre colocataire Ambar, couchsurf à Oaxaca, Méxique
Est ce que vous êtes habitués aux douches froides?
Nous ne sommes pas étrangers aux douches froides, mais dans la rigoureuse sélection d’hôtel que nous faisons, nous nous assurons que là où nous restons il y a de l’eau chaude. Dans quelques endroits (notamment le sud du Méxique, le Nicaragua et la côte caribéenne du Costa Rica) où le thermomètre descendait rarement en dessous des 30°C, les maisons et hôtels ne sont pas vraiment équipés d’un système avec eau chaude et eau froide, mais juste un circuit d’eau courante qui était bien apprécié. Les douches rafraichissantes constituaient un bon moyen d’échapper à la chaleur intense et nous y prenions jusqu’à cinq “rinçages rapides” par jour.
Demandez-vous “por favor tienen wifi” dans les hôtels où vous allez ?
Ayant voyagé en Amérique Latine à la fin des années 2000 (2006 à 2010), Anne était une cliente régulière des internet cafés qui se trouvaient à tous les coins de rue, leurs salles remplies de cabines équipées de volumineux PC et des posters des années 90s tapissant les murs. Aujourd’hui, seulement quelques années plus tard, le boom de l’internet a touché l’Amérique Latine et le moindre de ses cafés (je parle ici des vrais cafés, servant du café dans un cadre sympathique) et de ses hôtels et auberges est équipé de WiFi, améliorant et facilitant considérablement l’expérience de voyage connecté. Quant à la question du débit, il dépend surtout du pays.
Session surf au Café Tierra Madre, Puerto Viejo, Costa Rica, à environ 50 mètres de la mer des caraïbes
Comment arrivez-vous à poster autant d’articles ?
Chaque temps libre est dédié à la mise à jour du blog. Puisque nous n’avons qu’un seul ordinateur pour deux nous sommes devenus vraiment efficaces dans l’utilisation de celui-ci. Pendant qu’Anne édite des photos, je traduit du texte ; pendant que j’édite des vidéos, Anne écrit de nouveaux articles basés sur les photos téléchargées en brouillon sur le blog, qu’elle regarde sur mon téléphone. L’ordinateur est certainement celui de nous qui travaille le plus !
Comment décidez-vous où manger ?
Si nous en avons le temps et les moyens, nous décidons quel type de nourriture nous voulons manger et cherchons sur TripAdvisor la meilleure option en termes de qualité et budget. La nourriture vendue dans la rue est imbattable niveau prix, et lorsque nous trouvons une vendeuse qui nous plait bien nous sommes connus pour revenir la voir sans remord jour après jour. Nous n’en avons pas toujours l’opportunité, mais quand nous avons une cuisine à disposition à l’hôtel, nous apprécions nous concocter nous-même un bon repas.
Quelle est la chose la plus délicieuse que vous ayez mangée ? Nourriture favorite que vous ne connaissiez pas et avez découverte ?
Quelques-unes de nos découvertes favorites : Steak d’alpaca à Cusco, anticuchos (brochettes de viande, ou comme nous les appelons communément, “street meat”), yuca rellena (purée de yucca fourée avec de la viande ou du fromage), une large variété de sauces à base de citron vert concoctées par notre mère d’accueil à Xela, “donut holes” de la pâtisserie Bake Shop également à Xela. Quand nous étions en Amérique Centrale notre snack favori de voyage étaient les haricots frits Ducal (ils sont vendus en poche souple très pratique) avec des chips tortillas. Anne s’est découverte une passion pour le fruit guanábana (corossol en français) et personnellement j’apprécie quasiment quotidiennement un bon smoothie avec des fruits tropicaux frais.
Anticuchos : brochettes de poulet, poulet et saucisse, et coeur de boeuf, accompagnées d’une pomme de terre
Comment trouvez-vous où louer des vélos ?
Nous sommes toujours à la recherche de tours à vélo. Si jusqu’à présent nous n’avons fait que la visite de Bogotá à vélo, quand l’opportunité se présente nous n’hésitons pas à louer nos deux-roues.
En vélo au pays du café, Salento, Colombia
Combien de temps à l’avance planifiez-vous votre initinéraire ?
En général, une semaine avant d’entrer dans un nouveau pays nous jetons un oeil à la carte de notre Rough Guide ; le Rough Guide fournit des cartes très claires avec les 5 ou 6 essentiels par pays, que nous prenons en compte. Nous considérons également toutes les suggestions de nos amis voyageurs rencontrés en chemin. Nous passons habituellement 4-5 jours dans une ville, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour les visites et tours que nous souhaitons faire. En Amérique Latine il est très facile de voyager avec spontanéité, sans tout planifier longtemps à l’avance. Nous prenons nos billets pour les longs trajets en bus (8 heures et plus) une journée à l’avance, les billets d’avion 2 ou 3 jours avant le départ.
Quelle langue parlez-vous entre vous ?
90% anglais, 5% français, 4% espagnol, et récemment un peu de quechua ! J’ai également pris quelques expressions de nos amis Australiens et Néo-zélandais.
Comment est votre espagnol ?
Les cours d’espagnol au Guatemala m’ont donné une bonne base et il m’est désormais facile de discuter en espagnol avec les hispanophones. Les gens demandent souvent à Anne comment elle en est arrivée à parler aussi bien l’espagnol. Récemment, au Pérou, on nous a à plusieurs reprises demandé si nous sommes originaires d’Amérique Latine (en général Chili ou Argentine), ce que nous mettons sur le compte de notre niveau d’espagnol.
Est-ce que vous avez du temps libre pour être par vous-même ?
En dehors du temps passé aux toilettes, pas vraiment ! Je suis allé une fois faire un trek de deux jours qui m’intéressait vivement alors qu’Anne est restée en ville pour se reposer. Anne mentionne souvent que lorsque j’édite des vidéos c’est comme si elle se retrouvait seule. En dehors de cela, nous apprécions beaucoup le fait d’être constamment en compagnie l’un de l’autre !
Vous arrive-t-il de faire des folies sur quelque chose, et comment décidez-vous quand vous faire plaisir ?
Au fur et à mesure de notre voyage nous dépensons plus dans le logement (nous dépensons aujourd’hui environ 15$ par personne pour une chambre privée). Amateurs de bonne bouffe et de bières que nous sommes, nous n’hésitons pas à aller dîner dans un bon restaurant au moins une fois par semaine et à déguster les bières artisanales locales que nous rencontrons. Puisque nous n’avons pas d’espace libre dans nos sacs à dos, la majorité de nos souvenirs sont sous forme de photos et c’est un grand soulagement de ne pas avoir à penser à acheter des bibelots chaque fois que nous allons dans les marchés. Nos plus gros achats ont été deux peintures au Guatemala, un petit sac à dos, et récemment deux bonnets certifiés pur laine de bébé alpaca. Quand nous achetons des billets d’avion, c’est après un examen minutieux du gain de temps et du coût. Ceci dit, le plus que nous ayons dépensé dans un vol est 115$, et c’était pour nous éviter un trajet de plus de 30 heures en bus.
N’est il pas lassant de changer de lieu tout le temps ?
C’est toujours passionnant de voyager vers un nouveau climat, une nouvelle culture, une nouvelle ville. Au lieu du terme “lassant” j’emploierais plutot le mot “fatiguant”, mais si nous nous sentons trop fatigués, nous restons simplement un peu plus longtemps dans la même ville pour ne rien faire pendant un jour ou deux.
Quelle est la plus grande difficulté à laquelle vous avez été confrontés ?
Gérer les démarches après le vol de mes deux cartes de crédit et la semaine que j’ai passée cloué au lit avec la grippe. Trouver de quoi manger à la fois bon marché et sain est probablement la difficulté de tous les jours
Depuis que vous êtes partis qu’est ce qui vous manque le plus ? Au niveau matériel ou confort ou repas ?
Faire de la gym, cuisiner, et porter des pantalons serrés manquent à Anne. Pour moi, c’est jouer au volleyball et un bon fromage qui pue avec une baguette fraiche qui me manquent le plus.
Est-ce que Julien se balade toujours avec un porte-feuille ceinture vide ?
Non, désormais je me balade uniquement les poches vides et avec un regard de tueur. Le vol de mes cartes de crédit en juillet était une bonne leçon, qui nous est arrivée au bon moment : nous avons depuis été très vigilants quant à ce qui nous entoure et ce que nous avons dans les poches, i.e. rien.
Personnes/culture favorites jusque là (nation entière ou gens d’une région spécifique) ?
Les Colombiens étaient les plus ouverts et gentils, sincèrement accueillants sans demander quoi que ce soit en retour, particulièrement à Medellín. Les Méxicains et les Péruviens se sont également montrés très chaleureux.
Avez-vous gardé toutes les pieces que vous n’avez pas réussi à échanger une fois que vous avez quitté un pays car …”on échange seulement les billets !!” ?
Nous avons été plutôt efficaces pour dépenser nos derniers centimes à l’approche des frontières, donc il ne nous reste aujourd’hui que quelques pièces.
Quel est le truc le moins chèr que vous avez perdu, ou qu’on vous a volé, et ca vous a fait enormement chier?
Comme dit Johnny Cash, “when you’ve got nothing, you’ve got nothing to loose” (i.e. “Quand tu n’as rien, tu n’as rien à perdre”). Bon, et bien même si nous n’avons pas grand chose avec nous j’ai malheureusement réussi à perdre quelques trucs. En voici la liste, que je souhaite exhaustive jusqu’à la fin de notre périple : J’ai laissé en chemin mon pull WI Film Fest à Quito (perte de valeur sentimentale puisque Anne a le même et nous pouvions nous balader habillés de la même tenue). J’ai égaré la partie shorts de mes pantalons qui ont les jambières qui peuvent se dézipper. Autant dire que garder les deux jambières seules m’aurait fait une belle jambe. La perte de mon porte-monnaie/ceinture était initialement une grosse perte, mais les fonds perdus ont été depuis remboursés. En chemin vers le marché aux poissons de Panama j’ai perdu le billet de 20$ qui était dans ma poche. Heureusement pour moi le billet de 5$ qui nous restait a été suffisant pour acheter une livre de thon frais. Nous avons égaré temporairement nos passeports juste après avoir posé pied en Colombie, mais heureusement notre guide de la traversée des Iles San Blas a trouvé la poche ziplock dans laquelle nous gardons nos passeports et l’a gardée au chaud jusqu’à ce que nous revenions à sa recherche une heure plus tard.
Après un passage de frontière, combien de temps il vous faut en moyenne pour vous rendre compte qu’il temps de changer l’heure de vos montres à cause du decalage horaire?
L’unique frontière qui nous a trompés avec son décalage horaire est entre le Méxique et le Guatemala. Nous avons été trompés car Guatemala est semble être situé plutôt à l’est du Méxique mais est en réalité décalé d’une heure en moins. Nous avons réalisé un jour plus tard, quand en discutant avec d’autres voyageurs ils nous ont évité de nous lever 2 heure trop tôt pour nous rendre à Tikal.
Classez par ordre d’utilité les objets suivants : votre serviette, rouleau de papier toilette, sacs en plastique, shampoing, crème solaire.
Sacs en plastique, rouleau de papier toilette, crème solaire, shampoing, serviette.
De quelle nationalité est le backpackeur le plus chiant que vous avez rencontré? Et le plus cool?
Il y a une forte présence d’Israëliens qui voyagent en groupe de plus de 6 et qui peuvent être très sectaires et pour le moins antipathiques avec les autres voyageurs. A l’opposé, dans le groupe des voyageurs cools j’appelle nos amis Australiens qui collent parfaitement à leur réputation et sont probablement les plus tranquilles et enthousiastes voyageurs que nous ayons jusqu’à présent cotoyés.
Pour vous le pire cauchemar est : 1 semaine sans argent, 2 semaines sans WiFi ou 3 semaines sans eau chaude.
Une semaine sans argent suivie de près par deux semaines sans WiFi et trois semaines sans eau chaude.
Avez-vous des conseils à donner aux voyageurs, maintenant que vous avez été sur la route depuis un certain temps ? Une série de “5 choses que nous avons apprises” ou “10 conseils de voyage” ?
Cinq choses que j’ai apprises
A: Je ne tolère plus la chaleur comme je le faisais auparavant et je suis toujours mieux dans ma peau quand nous sommes dans un lieu avec des températures plus fraiches comprises entre 20 et 25°C.
J: J’ai appris l’espagnol, du moins un niveau débutant
A: Medellín est une ville magnifique contruite, apparemment, entièrement de briques.
J: J’ai appris beaucoup de la géographie et de l’histoire de l’Amérique Latine.
A: Inca est en réalité un nom de famille, et il n’est pas vraiment correct de donner ce nom à une civilisation entière. D’après l’un de nos guide, c’est comme si nous appelions les Etats-Unis l’Empire Obama, ou la France l’Empire Hollande. Le terme correct est l’Empire Quechua.
J: J’ai appris que les Français sont loins dans la liste des voyageurs ; nous avons essentiellement rencontré des Australiens, des Israëliens des Américains et des Allemands.
A: Le Pérou a un immense désert de sable.
J: J’ai appris que les explosions peuvent être un signe de joie et que pour certains klaxonner est un mode de vie.
J: J’ai appris ce que cela fait de sentir un tremblement de terre, et à quoi ressemble un volcan actif.
10 conseils de voyage
A: Choisis avec soin tes hôtels. Il est beaucoup plus facile de se lancer dans toute sorte d’activités quand tu sais qu’il y a un lit propre et confortable qui t’attend au retour. Par ailleurs, une connexion WiFi rapide est pour moi un indéniable plus.
J: Ne bois pas trop ; c’est cher, cela peut s’avérer risqué, et nos foies n’ont plus 20 ans.
A: Apprends les choses ce que tu aimes faire, et adonne-toi à ces activités ! J’aime apprendre à connaitre les villes et les personnes qui y habitent, et je suis moins excitée à l’idée de passer une semaine dans la jungle ; par conséquent, nous passons plus de temps à arpenter les villes qu’à faire des treks dans la jungle. Je n’ai pas de scrupule à porter toujours les mêmes vêtements, donc je ne dépense pas beaucoup dans l’achat de nouveaux vêtements, mais j’apprécie et suis toujours partante pour un cocktail bien fait et un bon repas de qualité.
J: Ne donne pas de papaye (donner l’opportunité de se faire voler) mais reste amical, ouvert, et ne deviens pas suspicieux de tout le monde.
A: Repose-toi quand tu en as besoin. Nous étions constamment sur la route et à explorer à droite et à gauche durant les six premières semaines, et nous nous sommes rapidement retrouvés sur les rotules. Nous avons réalisé que nous n’avions pas pris un seul “weekend” depuis que nous étions partis, et cela nous a appris que parfois il faut simplement s’arrêter et passer quelques jours à ne rien faire.
J: Prends les choses comme elles viennent ; très souvent les choses ne se passent pas comme prévues et il faut juste être flexible.
A: Mets de la crème solaire. Tu n’imagine pas le nombre de (surtout) jeunes voyageurs dont la peau montre tous les degrés possibles de rougeur et de pelage possible. Ce n’est pas le cas de cette fille !
J: Voyage à ton rythme.
A: Voyage, quelle que soit la manière de voyager qui te convient. J’ai bien aimé cette citation, trouvée dans une page Facebook que je suis, Travelers of the World, de l’un des voyageurs qu’ils ont interviewés : “Chacun a besoin de voyager différemment. Choisis ce qui te convient. Certains sont totalement minimalistes et adorent survivre avec une tente. D’autres ont besoin d’un peu plus de luxe, et il n’y a pas de mal à cela. Si tu as besoin d’une douche chaude tous les soirs, très bien, mais assure-toi de voyager dans des endroits qui pouront t’apporter cela. Va là où tu vas te plaire. Peut-être que tu peux uniquement voyager pendant 2 ou 3 mois avant de commencer à avoir tant le mal du pays que tu n’apprécies plus ton voyage. Dans ce cas arrange-toi pour que tes voyages ne durent pas plus de 2 ou 3 mois. Nous avons tous des seuils différents. Priorise en fonction de tes goûts et apprends la manière de voyager qui te convient le mieux. Ces choses là s’apprennent essentiellement en voyageant.”
J: Prends des photos et prends des notes, la mémoire des voyages n’a pas de prix et est malheureusement éphémère.


