Voyageurs en pleine réflexion à l’aéroport de Lima
Pris par le temps, et avec une longue distance devant nous, nous avons opté pour un bus de nuit de huit heures nous amenant à Lima à temps pour prendre un vol d’une heure vers Cusco. Noël approchait à grands pas et nous souhaitions nous relaxer quelques jours avant l’arrivée imminente de notre amie Erin et la semaine qui promettait d’être riche en visites, bonnes bouffes, et couronnée d’une expédition vers le célèbre Machu Picchu.
Le marché de Noël battait son plein, s’étendant sur l’intégralité de la Plaza de Armas
La Compañía de Jesús et les stands de Noël
Rues de Cusco : raides, étroites et pittoresques, même par temps de pluie
Murs incas originaux au milieu de la ville. La taille des pierres est impressionnante et poussent l’observateur à se demander (comme pour les Pyramides d’Egypte) “comment ont-ils fait pour transporter de telles pierres ?”. Le mystère n’est toujours pas résolu à ce jour. (Peut-être que la vieille femme qui transporte son énorme sac est un indice ?)
Une mousse au chocolat végétalienne ; au premier abord nous n’avons pas vu le chocolat puisqu’il était caché au milieu des morceaux de pomme, mais l’effort pour l’atteindre a été bien récompensé.
Le eStarbucks de la place centrale constituait un perchoir idéal pour observer le marché effervescent en contrebas.
La Cathédrale avec la lune presque pleine de la veille de noël.
Le jour de noël a été une montagne russe météorologique, avec forte averse de pluie, grand soleil et ciel couvert.
Renommé “Agneau de noël”, Paulo était, selon sa propriétaire, âgé de tout juste quatre jours.
Il était difficile de savoir si la voiture téléguidée était le cadeau de noël du petit garçon ou bien celui de son père, comfortablement installé sur son banc, qui prenait visiblement grand plaisir à poursuivre le garçon avec le bolide.
Drapeau du Pérou, drapeau de Cusco
Le marché San Pedro, le plus vieux marché de Cusco
Calle Loreto, avec mur de type espagnol sur la gauche, et mur de type inca à droite. Le mur espagnol est construit verticalement et avec du mortier entre les pierres alors que le mur inca n’utilise aucun mortier, ses pierres étant imbriquées à la perfection, et présente une inclinaison qui le rend anti-sismique.
Cliquez ici pour passer quelques instants en compagnie de lamas et d’alpacas !
La crèche de noël, un parfait exemple de mélange entre christianisme et croyances des indigènes péruviens. La scène est sans aucun doute chrétienne, mais les personnages portent des habits traditionnels de la région et leurs cous sont allongés, reflètant, selon notre guide, leurs chers lamas.
Cristo Blanco, offert par les Palestiniens de confession chrétienne qui ont trouvé refuge à Cusco à la suite de la Seconde Guerre Mondiale.
Ces paires de taureaux qui ornent les toits à travers toute la ville ont la réputation de porter chance et d’apporter protection à la maison et aux familles s’y trouvant.
Une démonstration des techniques d’obtention des différentes teintures naturelles
Cusco vu d’en haut. C’est probablement le moment opportun de vous apporter quelques explications quant au titre de l’article, “Bellybutton of the Incas” (i.e. “Nombril des Incas”). A son apogée l’empire était divisé en quatre régions distinctes, en Quechua “suyus”, s’étendant géographiquement selon les quatre directions cardinales à partir de Cusco. L’empire portait le nom de Tawatin Suyu, Quechua pour “Les Quatre Régions Unies” ; au centre des quatre régions les coins se rejoignaient au niveau de la capitale Qosqo, qui en espagnol est devenu par la suite Cucso. A l’instar du nombril, en position centrale du corps humain, Qosqo était au centre de l’Empire Inca, ce qui lui a valu ce surnom de Nombril de l’Empire Inca.











