Le 29 décembre, le lendemain de l’arrivée d’Erin, nous étions dans le train qui nous emmenait à Machu Picchu (qui se prononce d’ailleurs Machu Pik-chu). En pleine saison des pluies nous avons eu la chance d’avoir une météo exceptionnellement belle, digne d’une saison de sècheresse, peut-être qu’El Niño en est le responsable. El Niño ou La Erin, puisqu’Erin a toujours apporté le soleil avec elle lors de ses visites en Europe et maintenant au Pérou. Notre expédition au Machu Picchu a été courte mais néanmoins satisfaisante ; train pour Machu Picchu, journée passée dans les ruines, nuit à Aguas Calientes, puis retour à Cusco le lendemain avec quelques arrêts dans d’autres ruines de la Vallée Sacrée.
Rappel pour Anne des compétitions sportives au lycée durant lesquelles les personnes sachant faire des tresses françaises étaient très recherchées.
Il y a une seule voie de chemin de fer qui mène à Machu Picchu ; parfois il y avaient des zones à double voies et nous devions attendre que passe le train venant à contre-sens. Des femmes locales profitaient de l’occasion pour vendre des fleurs aux passagers à l’arrêt.
Il y a eu une tentative, infructueuse, de renommer Aguas Calientes, le village situé en bas de Machu Picchu, en Machu Picchu Pueblo (Machu Picchu village).
Nous y sommes ! Huayna Picchu (jeune montagne) est le grand pic en arrière-plan.
Un système de castes révélé à travers l’architecture. Plus le travail de la pierre est précis, plus le propriétaire est haut dans la société.
Terraces et Huayna Picchu en arrière-plan
Des apprentits ingénieurs ont visiblement été en charge de la construction de ce temple ; le sol n’est pas suffisamment stable et les fondations se sont affaissées avec le temps sous le poids des pierres.
J’adore ce photo-bombage par un bras inca.
Bâtisse à deux étages qui servait de dépôt de nourriture.
Pierre que les Incas utilisaient pour observer le soleil et la lune, regarder directement leurs dieux leur étant interdit.
L’unique arbre du site, âgé de 50 ans ; Machu Picchu (vieille montagne) en arrière-plan.
Le col sur la gauche est la Porte du Soleil. Au moment du solstice d’hiver (21 juin) le soleil se lève exactement aligné avec la Porte du Soleil et illumine le large rocher cérémonial via la fenêtre centrale du Temple du Soleil. Chaque jour les touristes qui viennent au Machu Picchu par la Route des Incas empruntent ce col et entâment la dernière heure de marche de leur trek de quatre jours.
Nous sommes allés à mi-chemin vers la Porte du Soleil pour avoir une jolie perspective du site.
Le Pont Inca, en bas à gauche. Désormais fermé, on peut néanmoins s’en approcher pour apprécier sa construction à flanc de falaise et apercevoir l’ancien chemin inca, recouvert de végétation, qui serpente le long de la montagne.
La partie du sentier du Pont Inca qui est toujours ouverte aux visiteurs.
Les lamas savent s’incruster sur les photos.
La GoPro capture parfaitement l’impression que donne Machu Picchu : perché au sommet d’un pic. Une visite inoubliable de l’une des sept merveilles du monde !















