Cliquez ici pour une vidéo de notre journée sur la Ruta 7.
Lever de soleil sur Mendoza depuis notre appartement
Nous avont fait une excursion d’une journée le long de la Ruta 7, la route vers le Chili. Bien que ce soit la route que nous avions empruntée en bus pour arriver à Mendoza, Anne avait dormi la majeure partie du trajet et les paysages m’avaient paru si beaux qu’une seconde visite n’allait certainement pas décevoir. Ici nos silhouettes, notre bus et notre sympathique guide et chauffeur Juan Carlos.
Mendoza est en réalité implantée dans une zone désertique. L’unique raison qui permet à cette oasis urbaine d’être si verte avec ses parcs et ses arbres centenaires est un ingénieux système d’irrigation initialement conçu et mis en oeuvre par les Huaranís, les indigènes de cette région. L’eau provenant des Andes alimente un réservoir puis est rationnée pour alimenter la ville via un complexe réseau de canaux.
Nous avions le bus entier pour nous !
Aconcagua, le plus haut sommet de l’hémisphère sud et du monde occidental, culminant à 6961 mètres
Un nuage lenticulaire qui se forme et se dissout constamment au dessus du pic
Le Pont Inca et un complexe thermal abandonné. Le pont s’est formé à partir de sédiments naturels et décoré de minéraux déposés par le ruissellement des eaux thermales. L’important traffic piétonnier pour accéder au centre thermal et son hôtel a usé le pont jusqu’à ce qu’une avalanche entraîne l’interdiction de son accès et la fermeture du spa en 1965. Le pont n’a jamais réouvert depuis et les couleurs éclatantes des minéraux ont ainsi pu se remettre à briller.
Erin a vraiment adoré ce coin minéral
Malgré l’absence de neige durant l’été les télésièges fonctionnent pour permettre l’accès à un mirador. Pas de chance pour nous, la machinerie est à l’arrêt les lundis et les mercredis pour maintenance. Nous avions opté pour un mercredi et nous sommes donc contentés d’un unique siège.
Sur le chemin de retour vers Mendoza nous sommes allés satisfaire nos papilles et nos estomacs dans une parilla (grill) au bord de la route où nous avons rencontré les plus énormes et délicieux steaks de notre séjour. Notre serveur affirmait que les steaks faisaient 400gr, mais ils faisaient d’après nous au moins deux fois la taille d’un steak de 400gr. Sportif gastronomique de haut niveau que je suis, j’ai fini le mien, et Erin et Anne sont allègrement venues à bout de la moitié.
De retour au réservoir pour quelques photos additionnelles et une session de ricochets






